Partager l'article ! Indications de l’intervention d’un psychothérapeute dans le travail de deuil: # Réactions pathologiques ...
# Réactions pathologiques
cf. article : « Détail des réactions normales et pathologiques dans le processus de deuil »
http://psychotherapies-comportementales.over-blog.com/article-35047326.html
# Personnes à risque de deuil pathologique
* Maladie chronique physique ou psychique
* Antécédent de pathologie psychique
* Troubles de la personnalité (personnalité dépressive, dépendante, histrionique,
obsessionnelle…)
* Dépendances (alcool, jeu, …)
* Immaturité
* Perte d’un être cher « secret » :
- perte de l’amant ou de la maîtresse : comme la relation était cachée à l’entourage,
la perte ne peut pas être reconnue ou validée, ce qui va compliquer le travail de deuil.
- deuil après une fausse couche si la grossesse n’était pas connue de l’entourage,
ou même après une interruption volontaire de grossesse : les émotions sont toujours
ambivalentes
* Deuil suite à un suicide, décès d’un enfant par accident alors qu’on en avait la
garde,
mort subite du nourrisson : situations où le sentiment de culpabilité peut être très déstabilisant
* Deuil suite à un décès qui a provoqué ou réveillé des dysfonctionnements majeurs dans la famille
(par exemple : une fratrie qui se déchire à cause d’un héritage…)
# Personnes isolées : attention entre le 2è et le 6ème
mois,
quand l’entourage commence à relâcher son attention vis à vis de la personne endeuillée
# Absence apparente de deuil (ne s’applique pas aux enfants de moins de 4 ans :
pas de prise de conscience que la mort est irréversible).
# Durée « inhabituelle » du processus de deuil
* Si
symptomatologie dépressive de plus de 2 mois
* Si « mal
être chronique» de plus d’un an
# Apparition ou renforcement d’une mésentente conjugale
(par exemple, par incompréhension des différences homme-femme
dans le travail de deuil suite au décès d’un enfant)
# Autres situations
* La
personne endeuillée se pose la question de l’éventualité d’une aide
* L’entourage lui fait remarquer que son deuil ne suit pas un cours
« normal »
* Impression d’être bloqué dans le processus de deuil
ou dans une émotion (colère, tristesse, sentiment de culpabilité,…)
et incapable d’avancer
* Répétition de relations nocives ou d’accidents (mineurs ou majeurs)
ou instabilité sur le plan affectif ou sexuel
* Simplement pour vérifier que le travail de deuil se fait « normalement »
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