Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 10:36

 

 

  • # Personnes à risque de deuil pathologique

             * Maladie chronique physique ou psychique


             * Antécédent de pathologie psychique

             * Troubles de la personnalité (personnalité dépressive, dépendante, histrionique, obsessionnelle…)

             * Dépendances (alcool, jeu, …)

             * Immaturité

             * Perte d’un être cher « secret » : 

               - perte de l’amant ou de la maîtresse : comme la relation était cachée à l’entourage,

                 la perte ne peut pas être reconnue ou validée, ce qui va compliquer le travail de deuil.

               - deuil après une fausse couche si la grossesse n’était pas connue de l’entourage,

                 ou même après une interruption volontaire de grossesse : les émotions sont toujours ambivalentes

             * Deuil suite à un suicide, décès d’un enfant par accident alors qu’on en avait la garde,

             mort subite du nourrisson : situations où le sentiment de culpabilité peut être très déstabilisant


             *
Deuil suite à un décès qui a provoqué ou réveillé des dysfonctionnements majeurs dans la famille

             (par exemple : une fratrie qui se déchire à cause d’un héritage…)

 

  • # Personnes isolées : attention entre le 2è et le 6ème mois,


    quand l’entourage
    commence à relâcher son attention vis à vis de la personne endeuillée




    # Absence apparente de deuil
    (ne s’applique pas aux enfants de moins de 4 ans :

     pas de prise de conscience que la mort est irréversible).

 

  • # Durée « inhabituelle » du processus de deuil

             * Si symptomatologie dépressive de plus de 2 mois


             *
Si « mal être chronique» de plus d’un an

 


  • # Apparition ou renforcement d’une mésentente conjugale

       (par exemple, par incompréhension des différences homme-femme

       dans le travail de deuil suite au décès d’un enfant)

       


  • # Autres situations

             * La personne endeuillée se pose la question de l’éventualité d’une aide


             *
L’entourage lui fait remarquer que son deuil ne suit pas un cours « normal »


             *
Impression d’être bloqué dans le processus de deuil

             ou dans une émotion (colère, tristesse, sentiment de culpabilité,…) et incapable d’avancer


             *
Répétition de relations nocives ou d’accidents (mineurs ou majeurs)

             ou instabilité sur le plan affectif ou sexuel


             *
Simplement pour vérifier que le travail de deuil se fait « normalement »

Par Alfred SCHEUER - Publié dans : Deuil
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  • : J'ai créé ce blog pour permettre aux non professionnels de la santé mentale : 1.d'identifier des pathologies psychiatriques chez eux-mêmes ou leur entourage, dans le but de demander de l'aide le plus tôt possible 2.d'apprendre à utiliser des techniques efficaces pour gérer les problèmes de la vie courante ou professionnelle, que ces problèmes soient d'origine psychiatrique ou non.
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